La haute pression retire la colonisation rapidement, mais elle emporte aussi l’engobe et la couche de surface de la tuile. Le support ressort plus poreux qu’avant intervention : absorption accrue, recolonisation plus précoce et sensibilité au gel augmentée.
La basse pression et la vapeur décollent mousses et lichens en préservant le matériau. Le temps de contact remplace la force mécanique, ce qui allonge la durée du chantier mais conserve au support ses caractéristiques d’origine.
Vient ensuite la protection, et c’est là que tout se joue. Notre hydrofuge ne reste pas en surface : il pénètre à cœur du matériau et comble la porosité sans la fermer. Une micro-porosité subsiste, le support continue de respirer et d’évacuer sa vapeur d’eau, tandis que l’eau de pluie, elle, ne trouve plus par où entrer. On ne rafraîchit pas l’aspect d’un toit : on prolonge la vie du matériau.
Le comparatif détaillé des trois méthodes →